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 Pas fait pour rassurer...

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fiable



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MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Ven 6 Mar - 1:58

Bonsoir à tous,

l'inquiétude actuelle est jusifiée : merci fosco, ton graphe résume parfaitement la situation et me donne l'occasion d'intervenir Cool .

La seule solution économique applicable maintenant pour sortir de cette crise Idea c'est la création monétaire globale pour augmenter les salaires, aides et retraites dans le monde entier Shocked .

Cette solution provisoire sera créateur d'inflation forte mais relancera l'espoir de millions d'hommes et de femmes, par la création de nouveaux jobs et la reprise de la consommation Very Happy .

Contrairement à ce que beaucoup affirment, cette nouvelle société de consommation peut et doit prendre en compte les critères environnementaux rabbit .

Elle a pour gros avantages de diminuer considérablement la dette (quand tu as empruntés 100 et que ton salaire double sur quelques années, tes remboursements deviennent aisés) king queen .

Evidemment les revenus des rentes de situation sont mangés par cette inflation mais le gros avantage est la diminution de l'écart entre les très pauvres (qui peuvent alors accéder à la société de consommation Smile ) et les très riches (qui vont mécaniquement voir leur fortune fondre Neutral ).

Mais c'est à ce prix que l'on évitera une nouvelle guère mondiale à l'horizon 2018 alien .

Très peu de gens ont compris la gravité de la crise actuelle et les conséquences à moyen terme cyclops .

Chaque semaine qui passe sans que nos hommes politiques prennent les décisions qui s'imposent enfonce un peu plus l'économie mondiale dans le marasme bom.

Il devient urgent qu'ils réagisssent et contrairement à ce qu'ils disent, l'économie est simple à comprendre et les recettes simples à appliquer, encore faut-il le vouloir pirat !

Les mesures protectionnistes actuelles ne sont que les prémices des conflits à venir et n'amènent aucune solution à moyen et long terme No .

Si nos hommes politiques ne veulent pas prendre les décisions d'eux mêmes, nous devons les inciter fortement à le faire et refuser la fatalité prends ca .

Ils viennent de nous apprendre que la décroissance serait de l'ordre de 2.5% en Europe en 2009 : connaissant l'optimisme des prévisions je vous laisse imaginer l'état réel de l'économie en fin d'année Crying or Very sad !

Chacun doit être ambassadeur du renouveau économique et en parler autour de lui bounce .

Cordialement.
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sffcc9296 (Sylvie)



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Date d'inscription : 20/09/2007

MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Dim 22 Mar - 12:02

Itw du 20/03/09 de Belkhayate sur capital.fr :
(hum, voir le dernier paragraphe...)




"Je redeviens optimiste sur les marchés !"


Trader et gestionnaire du fonds or Mansa Moussa Gold Fund (1,2 milliard de dollars d'actifs sous gestion), Mostafa Belkhayate a eu le nez creux en annonçant, le 14 octobre dernier, une chute de 30% de l'indice CAC 40.
Ceux qui ont suivi sa recommandation de vente des actions ont pu se
désengager avec un timing optimal. Pour mémoire, le marché avait
rebondi de 14% juste avant et s'est ensuite effondré de 30% en moins de
cinq mois. Le gérant revient sur les perspectives des indices
boursiers, de l'or, du pétrole, du dollar, ainsi que sur l'intérêt du marché des changes.



Capital.fr : Le S&P 500, le Dow Jones et le CAC 40 ont récemment
pulvérisé d'importants supports de long terme. A court terme, le récent
rebond technique pourrait-il se poursuivre ?



Mostapha Belkhayate : Le 28 Janvier 2009, j’avais publié le
graphique suivant pour montrer le parallèle entre la crise de 1929 et
celle d’aujourd’hui.



Le marché, malade, est soutenu artificiellement. Il mettra donc plus
de temps à aller au lit. Autrement dit, le graphique en données
journalières de 1929 devrait être comparé au graphique en données
hebdomadaires de 2008. Et là, agréable surprise, car l’histoire est un
éternel recommencement... Les similitudes entre les deux graphiques
sont flagrantes. Il semble aujourd’hui que le plus bas ait été touché
le 6 mars dernier, ce qui signifie que la probabilité d'un rebond
technique passe de 20 à 80% !

Capital.fr : Jusqu'où irait le rebond ?


Mostapha Belkhayate : Bien sûr, le marché peut encore refluer
ponctuellement sous le plus bas récent, mais la probabilité d’un
retournement de tendance du Dow Jones est cette fois prépondérante…pour
aller lentement mais sûrement vers les 10.556 points. Niveau qui
devrait être atteint entre le 29 octobre et le 9 décembre 2011. Une
lueur d’espoir se profile à l’horizon et je redeviens optimiste pour
les prochains trimestres.



On ne parle toutefois que d'une correction haussière majeure, dans
un mouvement baissier de fond. Ce mouvement de reprise technique sera
fatalement suivi d'une longue décrue des indices boursiers, qui durera
la majeure partie de la prochaine décennie !

Capital.fr : Le déficit budgétaire américain devrait avoisiner cette
année le montant de la dette publique de l'Hexagone, et pourtant le
dollar évolue à proximité de ses sommets face à la monnaie unique.
Comment expliquer ce phénomène ?



Mostapha Belkhayate : Le dollar est monté dernièrement à cause
de la course aux liquidités. Le vent de la panique boursière lui a
donné du souffle, mais comme on est en train de le constater, son élan
faiblit au fur et à mesure que les marchés se stabilisent. Le billet
vert est voué à baisser contre toutes les devises au cours des
prochaines années.

Capital.fr : L'or devrait donc monter ? Quid du pétrole ?


Mostapha Belkhayate : L’or vient de réaliser ce jeudi 19 Mars
une accélération haussière inattendue en bondissant de plus de 50
dollars en quelques minutes. Ce mouvement est loin d’être banal, bien
au contraire. Les acheteurs de métal jaune dévoilent désormais leurs
projets : ils retirent progressivement l’or physique du marché
international. L’objectif est clair : matérialiser les dollars détenus
en une valeur plus sûre. Pour le pétrole, il faut s’attendre à une
remontée progressive, dans le sillage du roi des matières premières,
l’or jaune. En 2008, les prix du baril ont plus baissé à cause des
manipulations des fonds spéculatifs que de la récession. Et s’il
remonte, c’est que l'objectif des manipulateurs a déjà été atteint.

Capital.fr : Vous conseillez d'acheter de l'or physique plutôt que
des trackers ou des certificats. Comment et où ouvrir un compte, pour
investir dans les métaux précieux ?



Mostapha Belkhayate : Le moyen le plus sûr d’acheter de l’or
physique est d’ouvrir un compte métal dédié. Seuls le Luxembourg, la
Suisse et le Canada offrent cette opportunité. N’achetez surtout pas
d’or sur le marché parallèle, car avec la hausse du prix de l’once,
beaucoup d’intermédiaires s’improvisent experts en or. Pour les Français, je recommande le certificat 100% or de BNP Paribas, un des rares qui représente un poids or effectif.


Capital.fr : Le marché des changes constitue-t-il une bonne alternative aux marchés actions ?


Mostapha Belkhayate : Aujourd’hui les marchés actions sont
complètement différents de ce qu'ils étaient il y a 20 ans. Je
recommande plutôt de se pencher sur le marché des devises, car il est
très liquide et difficile à manipuler. Il est accessible aux
particuliers via de nouveaux courtiers. A cet égard, j’animerai trois conférences pendant le salon de l’Analyse Technique pour expliquer comment approcher ce marché avec succès.


Capital.fr : Vous comptez dévoiler lors du salon le code de votre
indicateur préféré, le centre de gravité. En quoi consiste-t-il ?



Mostapha Belkhayate : Le code est une formule mathématique qui permet de calculer en temps réel le centre de gravité d’un mouvement boursier.



L’indicateur de centre de gravité permet d’avoir immédiatement une idée
du mouvement probable de n’importe quel marché, que ce soit une devise,
une matière première, une action ou un quelconque produit financier. La
lecture et la compréhension de ce système sont à la portée de tous. Il
est basé exclusivement sur deux lois : une loi mathématique et une loi
physique, donc sur des sciences exactes. Le principe est simple :
quelle que soit la volatilité d’un marché, on peut toujours calculer le
centre de gravité de son mouvement. J’ai décidé d’offrir le code à
l'occasion du salon pour rendre hommage à la profession et partager
avec les étudiants un concept novateur…qu’ils ne manqueront pas
d’améliorer.


Propos recueillis par Nicolas Gallant
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luky luké



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MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Lun 23 Mar - 15:09

Tant qu'il y aura du rhum, du soleil et des langoustes mon moral restera au beau fixe.
Bonne semaine à vous tous, l'annonce amha est pour très bientôt
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.belle-oiselle.com
Revilo



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MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Lun 23 Mar - 17:00

luky luké,
Merci pour tes encouragements !

Es-tu bien conscient des risques que tu prends et surtout des réserves de rhum nécessaire au débarquement d'une garnison de coxiens avide de fêter un beau partenariat ?

Ce risque là n'est-il pas supérieur à celui d'investir sur Cox désormais ?
Razz
Bon vent
Revilo
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fiable



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MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Lun 23 Mar - 20:17

Les américains ont compris (voir ci dessus mon message du 05/03/2009), et le reste du monde ?



"Cette semaine, Marc Touati, directeur général de Global Equities, revient sur les avantages et les inconvénients de la politique très accommodante de la FED qui va monétiser une partie de la dette publique américaine.
Décidément, la Réserve fédérale américaine ne veut laisser aucune chance à la déflation. En effet, non contente d’avoir abaissé son taux objectif des federal funds dans une fourchette comprise entre 0 et 0,25%, non contente d’avoir repris à son compte une partie conséquente des créances douteuses des banques américaines, non contente d’avoir financé directement les pertes de Freddie Mac et Fannie Mae, la Fed se lance désormais dans la planche à billet.

Ainsi, elle vient d’annoncer qu’elle allait monétiser la dette publique américaine pour un montant de 300 milliards de dollars.
Ce sera donc la première fois depuis la guerre du Vietnam que la Fed va créer de la monnaie ex-nihilo, c’est-à-dire sans contrepartie de richesses créées.

L’avantage de cette stratégie est triple. Primo, elle permet à l’Etat américain de pratiquer une relance historique sans souci de financement.

Par là même et secundo, elle permet de contrecarrer l’augmentation des taux d’intérêt à long terme. En effet, en temps normal, lorsque le déficit public s’accroît, la demande de fonds prêtables de la part de l’Etat augmente, suscitant une tension notable sur les taux d’intérêt obligataires. Dès lors, l’investissement des entreprises privées se trouve réduit car évincé par les financements publics. C’est ce que l’on appelle l’effet d’éviction. Accompagner le déficit public par une politique monétaire expansionniste et a fortiori en actionnant la planche à billets permet alors d’empêcher l’augmentation des taux longs.

Tertio, dans la mesure où la politique monétaire américaine est beaucoup plus accommodante que celle de la zone euro et où, comme nous venons de l’expliquer les taux longs américains creusent l’écart avec leurs homologues eurolandais, le dollar/euro repart à la baisse, redorant par là même la compétitivité des exportations américaines et réduisant les importations redevenues trop chères. Après déjà six mois d’amélioration, le déficit extérieur américain devrait donc poursuivre sa réduction et contribuant par là même positivement à la croissance.

Malheureusement la stratégie de la Fed recèle deux effets pervers. Le premier réside dans le retour inévitable de l’inflation dans les prochains mois. Néanmoins, une fois le risque déflationniste complètement détruit, la Fed pourra ensuite augmenter ses taux directeurs, de manière à éviter l’avènement d’une inflation trop forte. Ne l’oublions pas : l’inflation s’apparente au feu qu’il est toujours possible d’éteindre en augmentant les taux d’intérêt. En revanche, la déflation ressemble à l’eau et il est impossible de contrôler une inondation, il faut attendre qu’elle produise ses dégâts. Le Japon en sait quelque chose, cela fait quinze ans qu’il subit une déflation contre laquelle il est devenu complètement impuissant.

Autrement dit, ce premier désavantage est à la fois nécessaire pour éviter le pire (c’est-à-dire la déflation) et contrôlable à moyen terme.

Tel n’est malheureusement pas le cas du deuxième effet pervers En effet, en faisant baisser le dollar et augmenter excessivement l’euro, la politique de la Fed, il est vrai non suivie par celle de la BCE, contribue à affaiblir encore plus une économie eurolandaise déjà très fragilisée.

Or, comme l’a d’ailleurs rappelé dernièrement Barack Obama, les Etats-Unis ont aussi besoin d’une Europe en croissance pour se redresser durablement. Il n’est donc pas dans l’intérêt de l’Oncle Sam d’aller trop loin dans la baisse du dollar.

Voilà pourquoi, si nous pensons que les politiques monétaire, budgétaire et de change de la zone euro ne sont pas assez accommodantes, nous estimons que celles des Etats-Unis le sont trop, en particulier sur le volet monétaire.

Nous retrouvons là le syndrome du « fauteur ». En effet, pour s’excuser d’avoir trop augmenté ses taux directeurs en 2006 et de ne pas les avoir baissé dès le début 2007, sans parler d’avoir laissé faire faillite Lehman Brothers sans avoir sécurisé le périmètre (certes sous les ordres d’Henry Paulson), Ben Bernanke va aujourd’hui trop loin dans le sens inverse.

A quelques jours du G20, il faudrait donc vraiment que les dirigeants eurolandais et américains se mettent enfin d’accord sur un véritable policy mix. Ce dernier ne consistera pas uniquement dans une union de la politique monétaire et budgétaire, mais aussi dans un mixe des dosages : un peu de BCE et peu de Fed permettra d’obtenir l’élixir optimal du « ni trop chaud, ni trop froid ».

Dans ce cadre, après la nouvelle vague baissière qu’il est logiquement en train de connaître, le dollar pourra reprendre le chemin de la hausse et revenir d’ici l’automne 2009 vers un niveau optimal de 1,15 dollar pour un euro, qui, rappelons-le, est le niveau idéal pour consolider la croissance américaine sans pénaliser celle de la zone euro."
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adarme



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MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Mar 24 Mar - 19:53

suite...

http://www.leap2020.eu/Sommet-du-G20-de-Londres-la-derniere-chance-avant-la -dislocation-geopolitique-mondiale_a3009.html

SM
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MessageSujet: Re: Pas fait pour rassurer...   Aujourd'hui à 21:31

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