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 Nicox : proie ou prédateur ?

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Seb



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MessageSujet: Nicox : proie ou prédateur ?   Mar 14 Juin - 0:06

Nicox : proie ou prédateur ?

08/06/11 à 15:01 -


Lundi 30 mai, l’action a flambé de 16 %, portée par une recommandation positive de Bryan Garnier. « Avec une trésorerie de 97 millions d’euros à fin mars, et un actionnaire de long terme, le Fonds stratégique d’investissement, l’histoire de Nicox n’est pas terminée. Au cours de 1,91 euro, sa valeur d’entreprise n’est plus que de 44 millions, un chiffre qui ne reflète pas le potentiel de création de valeur de la société si elle se lance dans des alternatives stratégiques », indique Sébastien Malafosse, analyste financier chez Bryan Garnier. Nicox dispose d’un partenariat avec Bausch & Lomb dans le traitement du glaucome (BOL 303) qui repose sur des paiements d’étape pouvant aller jusqu’à 173 millions de dollars, soit 1,67 euro par action. Ses autres composés en phase plus précoce, dont un produit dans l’hypertension développé avec AstraZeneca, ne sont pas non plus valorisés. Avec ce trésor de guerre, qui lui donne une visibilité de six ans, la société peut voir venir. « Plusieurs scénarios sont envisageables, précise Sébastien Malafosse. Nicox peut monétiser ses produits en portefeuille les plus précoces en trouvant d’autres partenaires. Il peut également acquérir des produits déjà sur le marché pour s’acheter du chiffre d’affaires ou encore investir dans des sociétés. Enfin, Nicox pourrait se faire racheter. Si le partenaire Bausch & Lomb juge BOL 303 suffisamment prometteur, une telle opération serait plus avantageuse pour lui. » Dans la seconde hypothèse, BioAlliance ou Novagali offrent une bonne complémentarité et pourraient constituer des cibles intéressantes pour Nicox.

Notre conseil : acheter à titre spéculatif

La valorisation actuelle de 1,90 euro n’intègre quasiment que la trésorerie, qui représente 1,70 euro par action. Viser 3 euros.
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Seb



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MessageSujet: Re: Nicox : proie ou prédateur ?   Mar 14 Juin - 0:22

Je sais ! je suis un peu en retard mais je lis Nicox pourrait se faire racheter, si le partenaire Bausch & Lomb juge BOL 303 suffisamment prometteur, une telle opération serait plus avantageuse pour lui. » Dans la seconde hypothèse, BioAlliance ou Novagali offrent une bonne complémentarité et pourraient constituer des cibles intéressantes pour Nicox.

Dans les deux cas , je vois que du positif, le portefeuille actuel prendra de la valeur d'un coup et non comme maintenant juste une estimation sur la trésorerie. Je pense que l'image de la société va passer de noir à blanc si une des hypothèses voit le jour.
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Seb



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MessageSujet: Re: Nicox : proie ou prédateur ?   Mar 14 Juin - 0:31

En complément!!!

Des pharmaceutiques de spécialité à jouer

08/06/11 à 14:58

Santé. A la frontière de la recherche et de la pharmacie, deux acteurs spécialisés offrent une alternative à un investissement dans une biotech pure, avec un risque plus limité et des potentiels pouvant attiser l’intérêt de géants de la pharmacie, et pourquoi pas de Nicox.

En France, les biotechs cotées en Bourse présentent pour la plupart des projets souvent précoces, d’où un risque et une volatilité élevés, liés à un horizon bénéficiaire très lointain qui peut rebuter les investisseurs. En effet, sachant qu’une molécule sur 10.000 brevetées sera commercialisée à l’issue d’une durée moyenne de quinze à vingt ans de développement, le taux d’échec est très important.

Nous avons mis l’accent, dans de récents numéros d’Investir-Le Journal des Finances, sur des compartiments du secteur biotech présentant un profil moins risqué, comme les medtechs ou les prestataires de services pour la recherche. Un troisième segment, peu connu, celui des sociétés pharmaceutiques de spécialité est également attrayant. Ses deux acteurs cotés, BioAlliance et Novagali, présentent l’avantage d’avoir déjà commercialisé un médicament sur le marché. BioAlliance est d’ailleurs l’unique société du secteur biotech à avoir atteint la rentabilité.

Un profil moins risqué

Ces petites sociétés se sont positionnées sur des marchés de niche dans des produits de spécialité (où les potentiels peuvent néanmoins atteindre de 100 à 500 millions d’euros) délaissés par les géants de la pharmacie et répondant à des besoins thérapeutiques non satisfaits. L’intérêt : une cible restreinte de prescripteurs spécialistes, ce qui limite les frais commerciaux.

Autre spécificité, un cycle de développement rapide et un risque d’échec plus faible. En effet, la force de ces sociétés repose sur la détention de technologies d’optimisation de l’efficacité du principe actif (meilleure délivrance ou biodisponibilité) appliquées sur des molécules bien connues. La complexité, la durée et le coût des essais cliniques en sont allégés. L’échec de Nicox, concepteur d’une technologie d’amélioration de la performance de produits génériques (aspirine...) ne remet pas en cause ce modèle de développement. La société s’est certes vu récemment refuser l’homologation de son anti-inflammatoire phare, mais les autorités de santé mettent la barre très haut pour les produits destinés à des marchés de masse. D’autant que Naproxcinod était censé remplacer un médicament, le Vioxx, qui avait défrayé la chronique.




Le défi : devenir une société pharmaceutique intégrée

Les revenus potentiels de ces acteurs de spécialité étant plus limités que pour une pure biotech qui met au point de nouvelles approches thérapeutiques très innovantes visant de véritables avancées médicales dans des pathologies graves, c’est la capacité à mener à bien la commercialisation de ces médicaments qui sera déterminante. Afin de continuer à financer leur portefeuille de recherche pour alimenter leurs ventes futures, ils doivent arbitrer entre des partenariats pour les produits les plus avancés (en cédant les droits de ces derniers) qui généreront à court terme des paiements d’étape, mais seront à moyen terme moins rémunérateurs (les royalties se situent entre 10 % et 20 % des ventes), et les investissements nécessaires à la construction d’une force de vente pour certaines zones géographiques.

Elément clé, la trésorerie qui assure le financement des développements au stade le plus avancé et permet une négociation d’un partenariat dans de meilleures conditions. « La transition entre une société de développement et une société commerciale rentable constitue leur principal défi », explique Philippe Peltier, gérant auprès de la société de capital-risque Auriga Partner. « Au global, leur profil de risque est proche de celui d’un laboratoire pharmaceutique. »
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MessageSujet: Re: Nicox : proie ou prédateur ?   Aujourd'hui à 18:59

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