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 Le secteur santé va devoir affronter des dèfis majeurs lors des prochaines annèes

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MessageSujet: Le secteur santé va devoir affronter des dèfis majeurs lors des prochaines annèes   Mer 6 Jan - 17:52

Le secteur santé va devoir affronter des dèfis majeurs lors des
prochaines annèes. Un article du Wall Street Journal aborde les dèfis
que l'industrie va devoir affronter. Il s'agit d'un article annoncé en
page 1 et paru le jeudi 6Dècembre. Les Big pharmas sont pèsurisées de
diffèrentes manières:

1)Les genèriqueurs (nouvelle concurrence, brevets ecourtés)
2)Les politiques (secu sociale, compression des marges)
3)La FDA plus regardante (l'èpisode Vioxx:ètudes mieux menèes: prime aux avancèes)
4)Rachats & Partenariats se multiplient (extension du portif de mol)
5)Externalisation R&D des bigs pharmas (=30% en 2010 pour Pfizer)

Voici la traduction de cet article du WSJ à laquelle j'ai procèdée
(lien en bas de page) et dont le titre est "Les Big Pharma font face à
un pronostic sévère" en sous titre "L'industrie peine à remplacer ces
champions" :

>>> Certains médicaments les plus vendus dans l'histoire de
l'industrie vont voir leur protection expirer, permettant aux
génériques de se précipiter sur des traitements à des prix très
inférieurs. On s'attend à ce que la concurrence générique raffle 67
milliards de $ des ventes américaines annuelles des big pharmas entre
2007 et 2012 (plus de 30médicaments vont perdre leur protection de
brevet). C'est grossièrement la moitié des ventes combinées des
sociétés pharma aux Etats-Unis en 2007. C'est à partir de 2010 que
l'industrie pharmaceutique devra affronter ce challenge. En même temps,
le moteur de l'industrie en matière de recherche a calé. Des
blockbusters tels que les Lipitor, Plavix et Zyprexa seront en premier
lieu touché. La vieille approche de trouver des produits chimiques pour
traiter des maladies aboutit de moins et moins.

Le déclin des ventes qui s'approche va toucher de plein fouet
l'industrie. "Je pense que l'industrie est condamnée si nous ne
changeons pas" avoue Sidney Taurel, le président d'Eli Lilly. En
dècembre 2007, Bristol-Myers Squibb a annoncé des plans pour couper de
10 % sa main-d'oeuvre, soit environ 4 300 emplois et fermer ou vendre
environ la moitié de ses 27 usines industrielles ... avant 2010. Entre
2011 et 2012, le revenu annuel de l'industrie pharma déclinera de
manière significative estime Datamonitor, un cabinet de conseil. Ce
serait en fin de compte le premier déclin sur les quatre dernières
décennies.

Les expirations de brevet sont un problème majeur. En genèral, on
accorde aux médicaments 20 ans de protection de brevet, malgrès que les
sociétés échouent bien souvent à faire un produit qu'elles peuvent
commercialiser avant que la moitié de cette période ne se soit écoulée.
Une fois qu'il est lancé sur le marché, cependant, le médicament
protégé est fortement profitable : des marges brutes 'typiques' sont
constatées autour de 90 % à 95 % ("the patent-protected drug is highly
profitable: typical gross margins are 90% to 95% " dans l'article).
Quand les brevets d'invention expirent, des fabricants génériques
apportent des produits à un prix moindre, très proche du coût de
production.

Pfizer sera particulièrement touché lorsque son brevet expirera à
partir de 2010 pour son Lipitor, le blockbuster baissant cholestérol
qui se classe comme le médicament le plus couronnée de succès jamais
lancé. Les pharmaciens et des sociétés de soin rempliront des
prescriptions de génériques, réduisant les ventes annuelles du Lipitor
à une fraction des 13 milliards de $ constatés pour l'année dernière.
Avant 2012, Merck and Co. fera face à la concurrence générique pour
trois médicaments à succès: le traitement d'ostéoporose Fosamax, le
Singulair pour l'asthme et le mèdicament pour la tension le Cozaar. Ces
trois mèdicaments représentent 44 % du revenu actuel de la société.
Après la perte l'année dernière de la protection sur la baisse du
cholestérol de Merck - le Zocor: on s'attend à ce que les ventes de ce
mèdiacament soient en chute de 82 % cette année par rapport à des
ventes de 4.38 milliards de $ en 2005. Un porte-parole de Merck a dit
que la société a plusieurs produits dans le pipeline "qui pourraient
compenser ses pertes évidentes de brevet".

A partir de 2010, l'industrie pharmaceutique fera face à une des plus
grandes vagues d'expirations de brevet jamais connue, affectant des
dizaines de médicaments parmi les mieux vendus. Voici un rèsumé des
médicaments qui feront face à une concurrence générique (avec leurs
chiffres de ventes les plus récents). La hausse des ventes des
génériques n'importerait pas tellement si les laboratoires de recherche
créaient de nouveaux mèdicaments. Mais cela n'arrive pas. Pendant cinq
ans -de 2002 à 2006- l'industrie a mis sur le marchè 43 % de nouveaux
médicaments en moins que dans les cinq dernières années des années
1990, alors même qu'on a constaté plus qu'un doublement des dépenses de
recherche et développement.

LES MEDOCS QUI VONT PERDRE LEURS BREVETS DANS LES PROCHAINES ANNEES

Nom/ Sociètè/ Mol/ Utilisation/ Expiration Brevet/ Accord FDA/ Ventes T3 2007 en Mlns $

Actos Eli Lilly / Takeda Pioglitazone Type 2 diabetes 2011 1999 $180
Advair/Seretide GlaxoSmithKline Fluticasone, propionate+salmeterol Asthma 2010 1998/1999 $1,721
Aprovel Sanofi-Aventis / Bristol-Myers Squibb Irbesartan Hypertension (high blood pressure) 2011 1998 $392
Aricept Pfizer / Eisai Donepezil HCI Alzheimer’s 2010 1996 $100
Avandia GlaxoSmithKline Rosiglitazone Diabetes Type 2 2012 1999 $463
Cozaar Merck Losartan Hypertension 2010 1995 $814
Crestor AstraZeneca Rosuvastatin Cholesterol 2012 2003 $691
Diovan/Co-Diovan Novartis Valsartan+hydrochlorothiazide Hypertension 2012 1996 $1,267
Levaquin Johnson & Johnson Levofloxacin Antibiotic 2010 1996 $366
Lexapro Forest Laboratories/ H. Lundbeck Escitalopram Antidepresseur 2012 2002 $559
Lipitor Pfizer Atorvastatin Cholesterol 2010 1996 $3,170
Plavix Sanofi-Aventis / Bristol-Myers Squibb Clopidogrel Anticoagulant 2011 1998 $1,250
Seroquel AstraZeneca Quetiapine Antipsychotic 2011 1997 $1,055
Singulair Merck Montelukast Asthme 2012 1998 $1,018
Symbicort AstraZeneca Budesonide+formoterol Asthme 2012 2000 $371
Taxotere Sanofi-Aventis Docetaxel Cancer 2010 1995 $694
Xalatan Pfizer Latanaprost Glaucome 2011 1995 $402
Zometa Novartis Zoledronic acid Cancer 2012 2001 $318
Zyprexa Eli Lilly Olanzapine Antipsychotic 2011 1996 $1,166

Sources: Datamonitor; Dolphin; WSJ.com research

En octobre, Moody's, qui note environ 90 milliards de $ de dette des
sociétés pharmaceutique américaine, a abaissé sa perspective pour
l'industrie du médicament américaine de stable à nègative. On a
longtemps considéré l'industrie comme ètant la plus solvable, mais ces
dernières années, Moody's a rétrogradé des géants tels que
Schering-Plough Corp., Merck, Bristol-Myers, Pfizer et GlaxoSmithKline
PLC. Dans l'explication de la revue de sa perspective, Moody's indique
que les médicaments actuellement en développement n'ont pas autant de
potentiel commercial que les pipelines précédents. Alors même que
l'Indice Dow Jones World Index est monté de 75 % sur six ans, l'Indice
des Produits pharmaceutiques Mondial (le FTSE Global Pharmaceuticals
Index) a baissé de 19.8 %.

Tandis que beaucoup de patients profitent de génériques à des coûts
inférieurs, d'autres attendent en vain le soulagement de leur
souffrance. "Dans ce désordre d'inquiétude, le secteur a implosé en
termes de développement de médicament," a dit P. Murali Doraiswamy,
chef de psychiatrie biologique à la Duke University medical school. "Il
y a dix ans, nous avions huit ou neuf médicaments différents" en
développement dans les troubles de l'anxiete, mais ça s'est transformé
maintenant "en une halte." Le mois dernier avait lieu American Heart
Association meeting à Orlando, il y avait seulement deux études très en
vue de médicaments expérimentaux à l'ordre du jour. Un, pour
l'anti-coagulation-sanguine d'Eli Lilly prasugrel, les résultats
affichés ont laissé docteurs et analystes dubitatifs pour qu'il
devienne un grand vendeur. Lilly, cependant, s'est dit "très heureux du
résultat de l'essai". L'autre essai ètait une étude postmortem sur le
torcetrapib de Pfizer, déjà connu comme un des échecs les plus coûteux
de l'industrie, avec 800 millions de $ de dépenses de recherche
budgétisées.

"Il n'y a pas eu de nouvelles thérapies qui sont prouvées qu'il pouvait
réduire la mort et l'incapacité pour l'atherosclerose depuis
l'introduction [de la baisse de cholestérol] des statines" à la fin des
années 1980, a dit Richard C. Pasternak, le vice-président de Recherche
Clinique Cardiovasculaire de Merck. L'atherosclerose, un habillage de
plaque artérielle, est une cause majeure de maladie cardiaque. Face à
l'expiration évidente des brevets, des sociétés pharmaceutiques se
réorganisent. Dans cinq ans, plusieures d'entre elles pourraient
sembler très différentes. Certaines auront procèder à des Fus-Acqu.
Leurs structures de coût pourraient sembler plus faibles et plus
flexibles. Quelques noms familiers pourraient disparaître lors de
fusions. Certaines sociétés s'installeraient en haut du classement et
devenant de nouveaux leaders, notamment en incorporant des staffs venus
de l'extètieur et tentant de donner un second souffle aux leaders
historiques (comme ce fut le cas en 2002 pour le nouveau Président de
Pfizer qui ètait auparavant Directeur général de McDonald's).

"L'ère qui a créé l'industrie pharmaceutique moderne est en fait finie"
annonce Richard Evans, un ancien analyste de Wall Street et maintenant
consultant pharmaceutique. Pour le moment, l'industrie pharmaceutique
demeure toujours fortement profitable. Les ventes continueront de
profiter de l'avantage dont disposent leurs médicaments avec les
sècuritès sociales et pourront beneficier de la croissance des marchés
étrangers. L'industrie continuera à produire de nouveaux médicaments,
quoiqu'à un taux trop lent pour supporter la taille et la structure de
coût, selon les analystes. Aussi, quelques acteurs, comme Merck,
peuvent aller mieux à cause d'une opération R*D plus productive, selon
l'analyste de Sanford C. Bernstein Timothy Anderson. Il n'a jamais été
facile de prendre un médicament de laboratoire, par la mise à l'épreuve
d'animal, et de l' adapter aux humains. L'industrie estime que
seulement 1/5000 à 1/10000 candidats puissent fonctionner. Aussi,
beaucoup de médicaments qui marchent dans des tests sur des animaux
échouent misérablement chez les gens. Ces chances de succès semblent
avoir empiré ces dernières années, incitant un débat sur la cause est
la structure gouvernementale réglementaire, d'entreprise ou une
confiance et une dépendance scientifique excessive aux produits
chimiques plutôt que la biologie.

Beaucoup de dirigeants de compagnies pharmaceutiques blâment la FDA et
mettent en exergue leur dèficience ce règulateur. "Très peu de produits
sont approuvés aujourd'hui," dit Bernard Poussot, le directeur général
entrant de Wyeth. L'examen minutieux intensifié a contribué aux retards
de deux produits chez Wyeth l' été passé, a rècemment annoncé la
société. Des blockbuters potentiels comme le Galvus contre le diabète
de Novartis et le medicament contre l'obesite de Sanofi-Aventis le
rimonabant ont encore récemment été retardé par la FDA sur des soucis
de sécurité. Des soucis de sécurité ont aussi incité l'agence à exiger
des ètudes plus larges sur de nouveaux médicaments. Le PDG de Novartis
Daniel Vasella dit que cette tendance a fait plus que n'importe quel
pour autre conduire à la hausse les dépenses de R & D de
l'industrie. Il cite le mèdicament de Novartis sur la tension le
Tekturna, approuvé plus tôt cette année, qui avait plus de 6 000
patients à l'essai. Il y a une décennie, une étude semblable aurait pu
comporter moins de 1 000 patients, selon le docteur Vasella. Christophe
Di Francesco, un porte-parole de la FDA, a dit que "le nombre
d'approbations a baissé parce que les sociétés soumettent moins de
demande pour l'approbation à la FDA. Le seuil pour ce que nous estimons
être une un médicament sûre et efficace n'a pas changé."

Certains disent que les budgets de recherche gonflants de l'industrie
peuvent aller à l'encontre de la productivité. La plupart des sociétés
utilisent un système centralisé pour répartir l'argent de recherche et
les budgets en croissance ont laissé la prise de décisions à trop peu
de personnes qui sont trop trop dètachées de la recherche, suggère M.
Evans, qui a travaillé à la filiale américaine de Roche jusqu'à 1998,
et a passé plusieurs années comme analyste à Wall Street et qui est
maintenant devenu consultant pour une société de conseil de services de
santé. Il appelle le système "un cauchemar de complexité." Pfizer, avec
un budget de recherche annuel de 7 milliards de $, le plus èlevé de
toutes les industries confondues ne parvient pas pour autant à abonder
son offre produit. Encore seulement une poignée de médicaments ont été
découverts dans ses laboratoires de recherche internes a été
commercialisé la décennie passée. Et vers la fin de l'année dernière,
la société a perdu son espoir le plus prometteur quand le Torcetrapib
(cholestérol) a échoué suite à des essais peu concluants. Dans une
déclaration, Pfizer a signifié qu'il avait le plus grand pipeline de
médicaments en "midstage" dans l'histoire de la société et planifie de
tripler le nombre de médicaments en Phase III dans son portefeuille
avant 2009. Quelques sociétés, notamment GlaxoSmithKline, ont commencé
à "sous-traiter" leur R & D dans des groupes plus petits, même s'il
est trop tôt pour en mesurer les résultats.

Des observayeurs indiquent que cette industrie, qui a grandi sur le
socle de l'industrie chimique européenne de la fin des années 1800, est
restée trop dépendante de cette fondation. "Après toutes les avancèes
étonnantes dans les 50 dernières années, nous travaillons toujours avec
les outils de la première révolution pharmaceutique ne utilisant la
chimie avancée pour traiter des symptômes de maladie" a dit M. Taurel
de Lilly lors d' un discours en 2003.

Beaucoup pensent que le salut viendra des biotechnologies. À la
différence du développement de médicament traditionnel, à base de
chimie, la biotechnologie utilise des outils biologiques pour créer des
protéines entières, souvent semblables à ceux qui arrivent dans le
corps l'organisme humain. Cette approche a rapporté des médicaments
couronnées de succès pour traiter des maladies comme l'anémie, le
cancer et la polyarthrite chronique évolutive. Les médicaments des
biotechnologies sont particulièrement attrayants parce qu'ils ne font
face à aucune concurrence de génériques : aucun régulateur n'existe
encore aux Etats-Unis pour avaliser la commercialisation de médicaments
génériques issus des biotechnologies. Ainsi jusqu'à ce que le Congrès
ne crée un tel appareil règulateur, aucune menace générique n'existera
pour venir concurrencer le traitement conte le cance Avastin de
Genentech à 4 400 $ par mois, ou le Cerezyme de la biotech Genzyme pour
traiter la maladie de Gaucher ("Gaucher disease") à 200 000 $ par an.
Et les produits de biotechnologie ont tendance à cibler les secteurs
spécialisés de médicament qui n'exige pas de publicité de masse ou des
armées de personnel commercial.

Donc des big pharma ont dépensé presque 76 milliards de $ depuis 2005
pour acheter des sociétés de biotechnologie, selon Health Care M&A
Information Service, une unité d'Irving Levin Associates Inc. Alors
qu'en 2005 il y avait 33 deals s'élevant à 16.5 milliards de $, dans
les neuf premiers mois de cette année il y avait 49 deals cumulant 28.7
milliards de $, y compris l'acquisition de 15.6 milliards de $ de
MedImmune par AstraZeneca parmi d'autres, qui a remporté une guerre
face à Eli Lilly. En attendant, Novartis et Pfizer ont récemment
annoncé la formation d'unités de biotechnologie internes. Le manque de
nouveaux produits a mené l'industrie à investir lourdement dans le
marketing et la tactique qui serve au mieux que possible le revenu des
produits existants. Les sociétés ont augmenté leurs prix; le prix moyen
par pilule est monté de 63 % depuis 2002, selon Michel Krensavage, un
analyste chez Raymond James. Les sociétés pharma ont dépensé 5.3
milliards de $ en 2006 en publicité contre 2.5 milliards de $ en 2001
et ont presque triplé leur nombre de représentants des ventes à 100 000
depuis 1995.

L'industrie a dépensé 155 millions de $ en lobbying de janvier 2005 à
juin 2006, selon le Center for Public Integrity, sur "une variété de
questions sur les limites de la protection de brevets d'invention de
médicament lucratifs aux drogues(médicaments) canadiennes
inférieures-évaluées empêchantes à être importé." L'industrie a aussi
fait pression avec succès contre la permission du gouvernement fédéral
pour négocier le prix de médicament auprès de l'Assistance médicale
'"Medicare"), a prècisé le Centre. Les pressions ont concerné des
politiciens ainsi que des docteurs et ont endommagé l'image publique de
l'industrie.

Conscient que sept des 10 premiers lancements de médicament de 2006
étaient des génériques, des géants pharmaceutiques poussent plus
profondément dans cette voie. Sur les neuf premiers mois de cette
année, l'unité de génériques de Novartis, Sandoz, a cru environ trois
fois plus rapidement que son dèpartement médicaments de marque et a
représenté presque 20 % du revenu complet. "L'équilibre change" dit le
PDG de Novartis Mr Vasella. Dans les trimestres à venir, "nous
continuerons à assister à croissance encore plus rapide" dans les
génériques. Après que l'antidépresseur de Pfizer le Zoloft soit tombé
dans le domaine public l'année dernière, l'unité de génériques
spècialement créée par Pfizer, qui s'appelle Greenstone, a lancé une
version générique de son médicament. Johnson et Johnson a aussi son
unité de génériques propre. D'autres sociétés traitent avec des
fabricants de génériques, leur donnant une licence et le droit de
vendre "des génériques autorisés" qui sont identique à un médicament de
marque qui fait partie de leur brevet d'invention.

La diversification demeure un dernier espoir. Roche Holding AG a
procedé à une prise de contrôle hostile de 3 milliards de $ de Ventana
Medical Systems Inc., une société de diagnostic qui fait a rèussi à
déterminer si les femmes atteintes du cancer du sein pouvaient recevoir
le Herceptin, un mèdicament ciblé que Roche vend. L'offre fait partie
d'une large poussée dans le diagnostic opèré par la société, qui a dit
en juillet que Severin Schwan, qui dirige l'unité de diagnostic de la
société, reprendra l'année suivante en tant que PDG. Jusqu'alors,
encore très peu de mouvements ont permis de rèduire les coûts. Pfizer a
coupé de 20 % sa force de vente, AstraZeneca a taillé 10 % dans ses
effetcifs et Johnson et Johnson a fait rétrécir son personnel de 4 %,
selon Bernstein Research. Au moins 50 000 salariés seront dèplacé (vers
des pays èmergents) dans les 10 prochaines annèes, selon la société de
gestion RegentAtlantic Capital.

Top 10 des rachats dans la santè depuis 1995sur le sol US

Date Cible Acquereur Montant

11/04/99 Warner-Lambert Pfizer $110.39 billion
07/15/02 Pharmacia Corp Pfizer $57.82 billion
12/20/99 Pharmacia & Upjohn Inc. Monsanto Co. $30.66 billion
12/05/05 Guidant Boston Scientific $27.78 billion
11/01/06 Caremark Rx CVS $22.49 billion
07/24/06 HCA Bain Capital, KKR, Merrill Lynch Global Private Equity $20.97 billion
10/27/03 WellPoint Health Networks Anthem $18.80 billion
06/26/06 Pfizer Inc (Consumer Healthcare business) Johnson & Johnson $16.60 billion
04/23/07 MedImmune AstraZeneca $14.28 billion
03/27/01 ALZA Johnson & Johnson $14.23 billion
12/18/06 Biomet Blackstone, Goldman Sachs Capital Partners, KKR, TPG $11.26 billion
Source: Dealogic
Lien permanent | Trackback URL:
http://blogs.wsj.com/deals/2007/12/06/why-2008-may-be-the-year-of-the-big-pharma-merger/trackback/

AstraZeneca, GlaxoSmithKline et Bristol-Myers Squibb ont aussi
récemment suggéré qu'ils externaliseraient au moins une partie de leur
fabrication. "Il y a un tas de gens en Inde, en Chine et en Europe de
l'Est qui peuvent faire des produits de même qualité que le nôtre, à un
coût significativement infèrieur" a annoncé le PDG de Bristol-Myers
Squibb James Cornelius. On s'attend à ce que l'externalisation s'étende
aussi du côté des recherches. "Nous ne faisons pas encore de recherche
fondamentale dans les pays èmergents, mais au cours des prochaines
années, pour être couronné de succès nous forcerons l'accent en
recherche pour cela," dit M. Cornelius. Les dèfis industriels vont
bousculer les pratiques dans le secteur ainsi que les fondamentaux. Il
ya peu, Mr Cornelius annonçait à ses collaborateurs: "je vous parle du
44ème étage d'un bureau situé à Park Avenue" a t il dit. "Dans une
annèe, je ne vous parlerai plus du 44ème étage parce que nous allons
nous déplacer en bas dans des bureaux moins chers."

Lien de l'article: "Big Pharma Faces Grim Prognosis Industry Fails to
Find New Drugs to Replace Wonders" >>>
http://online.wsj.com/article/SB119689933952615133.html
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MessageSujet: Re: Le secteur santé va devoir affronter des dèfis majeurs lors des prochaines annèes   Mer 6 Jan - 18:05

merci. 2010 pour le Cozaar. Espérons que Merck enclenche le turbo en 2010.
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MessageSujet: Re: Le secteur santé va devoir affronter des dèfis majeurs lors des prochaines annèes   Mer 6 Jan - 18:23

tu as lu la pharse de merck:Un porte-parole de Merck a dit
que la société a plusieurs produits dans le pipeline "qui pourraient
compenser ses pertes évidentes de brevet".

ca va bouger en 2010 chez merck,avec ou sans nous mais ca va pulser coté pipe
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MessageSujet: Re: Le secteur santé va devoir affronter des dèfis majeurs lors des prochaines annèes   Aujourd'hui à 18:56

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