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 BIO ALLIANCE PHARMA ENTRETIEN DOMMINIQUE CONSTANTINI PRDT DIRECTOIRE

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Date d'inscription : 09/03/2007

MessageSujet: BIO ALLIANCE PHARMA ENTRETIEN DOMMINIQUE CONSTANTINI PRDT DIRECTOIRE   Lun 6 Juil - 10:40

BIO ALLIANCE PHARMA ENTRETIEN DOMMINIQUE CONSTANTINI PRDT DIRECTOIRE



"L'expansion internationale du premier produit de BioAlliance nous ouvre la voie dans les soins de support"





CAPITAL 6/7/09



BioAlliance Pharma a changé d'équipiers, mais garde le cap. Pour assurer la commercialisation du Loramyc, comprimé traitant la candidose (une affection opportuniste touchant les patients déjà fragilisés par une maladie grave) à travers le reste de l'Europe, la firme privilégie désormais un accord de licence sur le modèle déjà conclu aux Etats-Unis avec Par Pharmaceutical.



Capital.fr : Le modèle de développement de BioAlliance a été bouleversé par la rupture de votre contrat avec SpePharm, ex-associé au sein de la joint-venture SpeBio. Comment la société BioAlliance entend-elle se développer désormais ?



Dominique Costantini, Présidente du Directoire : Sachant que nous commercialisons nous-mêmes notre premier produit, le Loramyc, sur le marché français, nous comptions suivre une politique de joint-venture pour le déploiement commercial en Europe. Cette politique n'a pas abouti. En effet la logique économique d'un partage des moyens avec SpePharm, dans le cadre de notre coentreprise, n'était pas respectée par notre ancien partenaire.



Capital.fr : Y a-t-il un litige en cours ?

Dominique Costantini : Oui, et la procédure débute, conformément à ce que le prévoyait le contrat, par une tentative d'arbitrage auprès de la Chambre de commerce internationale.



Capital.fr : Quelles conséquences pour la gouvernance de BioAlliance ?

Dominique Costantini : Comme nous l'avons annoncé en mai, Pierre Morgon qui avait rejoint la société en 2008 pour superviser en particulier les opérations commerciales en Europe, a préféré quitter la société étant donné la nouvelle organisation que nous comptons mettre en place, passant par la concession à un partenaire spécialisé de la licence de distribution du produit dans ces pays. Par ailleurs, mais ce n'est pas lié, nous allons comme la majorité des sociétés cotées adopter une structure à conseil d'administration afin de simplifier l'organisation et le fonctionnement de la société. La structure directoire et conseil de surveillance, héritée du modèle de financement par capital-risque, sera abandonnée.



Capital.fr : Comment entendez-vous désormais exploiter le potentiel commercial de votre traitement de la candidose buccale Loramyc ?

Dominique Costantini : Nous sommes persuadés de l'importance de disposer d'une infrastructure pour distribuer nos produits ; non seulement le Loramyc (homologué dans 11 pays européens) mais aussi une forme d'ondansétron, un anti-vomitif, dont nous avons acquis la licence et qui devrait être mise sur le marché en 2010. Nous voulons donc nous appuyer sur un acteur disposant de produits en propre, avec une certaine notoriété, disposant de capacités réelles de promotion à l'échelon européen dans la médecine hospitalière en général et notamment les soins de support liés au cancer.



Capital.fr : Quel est le lien entre Loramyc et cet ondansétron ?

Dominique Costantini : Ondansétron RapidFilm se présente commeune pellicule à placer sur la langue, qui se dissout en quelques instants sans apport d'eau. C'est une formulation particulièrement adaptée aux patients nauséeux ayant des difficultés à avaler, post chimiothérapie ou radiothérapie, alors que les autres anti-vomitifs se présentent sous forme de comprimés (à défaut, d'injections). Ces patients présentent souvent des troubles de la muqueuse buccale (dus aux traitements), tout comme les patients atteints de candidose. L'association de Loramyc et d'Ondansétron RapidFilm constitue une offre complètement synergique dans le domaine des soins de support. Et c'est sur ces deux produits par priorité que nous recherchons aujourd'hui une logique de partenariat.



Capital.fr : Peut-on dresser le portrait du licencié idéal ?

Dominique Costantini : Il peut s'agir d'une firme de taille moyenne ou d'une division d'un grand groupe, mais pas nécessairement d'un géant pharmaceutique. Le nombre de cibles est de plus d'une cinquantaine. Nous recherchons le symétrique de notre partenaire pour les Etats-Unis, Par Pharmaceutical, c'est-à-dire un acteur doué d'une bonne connaissance du secteur hospitalier de la cancérologie et des soins de support, qui connaît déjà des succès commerciaux tout en disposant d'une capacité suffisante pour promouvoir de nouveaux produits.



Capital.fr : En France, où Loramyc est commercialisé depuis septembre 2007, quel bilan peut-on dresser ?

Dominique Costantini : Tout d'abord, Loramyc répond pleinement aux attentes des médecins qui soignent ces patients touchés par des maladies graves. Le produit s'inscrit parfaitement dans les préconisations hospitalières et enregistre des gains de parts de marché réguliers. C'est le seul médicament dédié spécifiquement au traitement de la candidose oropharyngée chez les personnes immunodéprimées. Ses progrès en matière de pénétration de marché nous incitent à maintenir notre forte conviction. En termes chiffrés, après 1 million d'euros de chiffre d'affaires en France en 2008 nous tablons sur 2 millions cette année.



Capital.fr : Quel est le planning envisageable pour le reste du monde

Dominique Costantini : Aux Etats-Unis, notre licencié Par Pharmaceutical sera en mesure de débuter la commercialisation dès obtention du feu vert de la FDA qu'on peut situer vers mi-2010 en regard du calendrier habituel de l'agence. En Europe, le partenaire pourrait débuter la commercialisation dès la signature d'un accord dans certains pays du nord, où les procédures de fixation des prix sont rapides, et après quelques mois dans les pays du sud comme l'Italie ou l'Espagne.



Capital.fr : De quelles ressources BioAlliance dispose-t-elle aujourd'hui ?

Dominique Costantini : Nos ressources nous permettent un état d'esprit assez serein dans le contexte d'une petite société de biotechnologie : même siles ventes en France ne suffisent pas à elles seules à couvrir les frais de fonctionnement et de R&D. Donc un partenariat est important, d'une part parce que nous avons déjà des produits à vendre, d'autre part parce que nous attendons des montants significatifs de nos accords de licence. A fin décembre 2008, notre trésorerie atteignait 32 millions d'euros. Nous attendons sur 2009/2010 16 millions d'euros de paiements d'étape de la part des partenariats déjà conclus (sur les Etats-Unis et également la Corée), somme à laquelle on peut ajouter 4 millions de crédit d'impôt/recherche.



Capital.fr : Quels sont les autres projets en portefeuille ?

Dominique Costantini : Quatre produits devraient entrer en phase clinique d'ici la fin de l'année.

Trois sont des soins de support :

-Fentanyl Lauriad (douleur chronique)

-Clonidine lauriad (mucite)

-Corticoïde Lauriad (lichen plan érosif)

Enfin l'AMEP, une biothérapie contre le mélanome, devrait aussi entrer en phase clinique.

Nous attendons également d'ici fin 2009 la présentation des résultats d'un essai de phase III (servant de base au dossier d'homologation) sur Aciclovir Lauriad, un comprimé muco-adhésif utilisant la même technologie que Loramyc, mais visant l'herpès. Cette indication pourrait d'ailleurs nous inciter à rechercher un partenariat ayant une capacité en soins de ville y compris sans ordonnance (les personnes atteintes d'herpès pouvant très bien se soigner elles-mêmes).



Capital.fr : BioAlliance, paré pour l'avenir ?

Dominique Costantini : BioAlliance Pharma a fait ses preuves avec un premier produit, Loramyc, qui connaît une expansion internationale et ouvre la voie à notre développement dans les soins de support. Notre deuxième produit est au stade d'enregistrement ce qui validera définitivement la technologie muco-adhésive Lauriad. Ne reste plus qu'un partenariat à établir pour l'Europe !
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GUERQUALA



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MessageSujet: Re: BIO ALLIANCE PHARMA ENTRETIEN DOMMINIQUE CONSTANTINI PRDT DIRECTOIRE   Lun 6 Juil - 11:59

Merci pour l'info

Bonne journée
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