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 LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE

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pwelcome



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MessageSujet: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 14:21



Sanofi-aventis : les méga-fusions ne craignent pas la crise

L'opération de fusion annoncée ce matin entre les deux laboratoires du New-Jersey, Merck et Schering-Plough, a réveillé le secteur en Europe...

L'opération de fusion annoncée ce matin entre les deux laboratoires du New-Jersey, Merck et Schering-Plough, a réveillé le secteur en Europe. A Paris, Sanofi-aventis s'adjuge 3,3% à 40,85 Euros dans des volumes qui se sont étoffés à 11h00, lorsque Merck a indiqué qu'il rachetait Schering-Plough pour 41,1 Milliards de Dollars. Il s'agit de la seconde grosse opération d'envergure depuis le début de l'année après le projet de rachat Wyeth par Pfizer, voire la 3ème si l'on prend en compte les négociations qui durent depuis l'été dernier sur le rachat des minoritaires de Genentech par Roche.

Le nouveau patron de Sanofi, Chris Viehbacher, ne semble pas pour autant prêt aux grandes manoeuvres : il a indiqué dans un entretien à CNBC vendredi dernier qu'il préférait les acquisitions bien calibrées aux "méga-fusions", surtout en temps de crise.




Merck : fusion géante dans la pharmacie, avec Schering-Plough

Merck et Schering-Plough ont annoncé ce lundi un accord de fusion combinant leurs portefeuilles et capacités d'innovation en un nouveau leader...

Merck et Schering-Plough ont annoncé ce lundi un accord de fusion combinant leurs portefeuilles et capacités d'innovation en un nouveau leader pharmaceutique américain. Merck, colosse du New Jersey, s'engage par ailleurs à maintenir le dividende actuel, et attend une opération significativement relutive, ainsi que des économies de coûts de 3,5 Mds$ annuels...

Les Conseils d'administration de Merck et Schering ont approuvé unanimement le mariage, selon lequel Merck et Schering-Plough se rapprocheront sous le nom de Merck, via une transaction en cash et actions. Selon les termes de l'accord, les actionnaires de Schering recevront 0,5767 action et 10,50$ en cash pour chacun de leurs titres. Chaque action Merck deviendra automatiquement un titre de l'entité combinée. Le Président et Chief executive officer de Merck Richard T. Clark dirigera la nouvelle Société.

Sur la base du cours de clôture de Merck le 6 mars, la considération reçue par les actionnaires de Schering serait de 23,61$ par action, soit un total de 41,1 Mds$. Le prix représente une prime pour les actionnaires de Schering-Plough de 34% environ sur la base du cours du 6 mars. La considération représente aussi une prime voisine de 44% sur le cours moyen de clôture des 30 derniers jours de cotations.

A la finalisation, les actionnaires de Merck possèderaient 68% du total de l'entité combinée et les actionnaires de Schering 32%. Merck anticipe que le deal soit modestement relutif sur le bpa non-GAAP durant la première année pleine après finalisation, puis significativement relutif par la suite.

La considération totale de transaction sera composée d'environ 44% de cash et 56% d'actions. La portion cash sera financée par 9,8 Mds$ de trésorerie existante et 8,5 Mds$ de financement fourni par JP Morgan.

Merck a aussi confirmé sa guidance financière 2009, les revenus étant attendus entre 23,7 et 24,2 Mds$, plutôt dans le bas de fourchette. Le bpa non-GAAP 2009 est toujours estimé entre 3,15 et 3,30$ hors éléments, sur un bpa GAAP de 2,95 à 3,17$. La guidance GAAP comprend 400-600 M$ de charges de restructurations avant imposition. Les prévisions excluent l'impact de la transaction, dont la finalisation est attendue durant le 4ème trimestre.

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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 14:25

merci ,autour de gsk/? san /?


Dernière édition par sebi le Lun 9 Mar - 15:08, édité 1 fois
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pwelcome



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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 14:41

pour le moment ( car tout peut bien évidemment rapidement évoluer vu le contexte actuel) si j'avais un pronostic a donné je dirais plutôt tendance à préférence vers un partenaire europeen bien implanté aux EU. Wink Ce qui n'excluerait pour la suite quelques contrats outre antlantique en fonction des besoins parfaitements ciblés et localisés ceci afin notamment de rassurer les investisseurs à capitaux anglo saxons qui ont toujours été actifs et présents dans le capital Nicox
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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 14:43

oui partenaire europeen pourrait se profiler pw..ca tient la corde Wink
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pwelcome



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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 16:22

Pour le moment les plus gros labos pharmaceutiques profitent de la crise actuelle pour essayer de s'agrandir et de se diversifier en essayant d'absorber chacun à bon compte d'autres labos pharmaceutiques possédant d'autres molécules dans certaines domaines de la santé aux avancées cliniques intéressantes mais qui n'ont aujourd'hui plus assez de ressources voire la capacité financière nécessaire pour mener à bien leur programme de développement à terme .



Par conséquent en observant avec attention dans les semaines et les mois qui viennent le positionnement de ces grands labos et les futures mouvements de fusions, concentrations ou OPA en tout genre je pense que la pertinence du choix de certains axes stratégiques de la politique de santé de certains grands labos pharmaceutiques devraient nettement apparaître car ils vont être obligé de se découvrir afin de trouver de nouveaux relais de croissance



Pour Nicox il va falloir à mon avis attendre encore quelques mois car je pense que Nicox n'est pas pour l'instant la priorité essentielle et immédiate de ces grands labos mais apparaît comme une priorité potentiellement intéressante , un objectif possible secondaire et envisageable. Cette attente sur le Naproxcinod devrait continuer de se traduire par un intérêt croissant au vu du caractère positif des informations à venir portant sur le programme de développement des derniers résultats des avancées cliniques obtenus . En cas de confirmation de succès , voire d’homologation de ce produit phare de Nicox par les autorités sanitaires européennes et américaines que certains qualifient de futur blockbuster la signature d’un partenariat devrait alors pouvoir se faire dans conditions aisées et intéressantes pour Nicox .



Par conséquent tant que la trésorerie de Nicox reste satisfaisante et suffisamment importante pour permettre de continuer à développer les principaux médocs de son pipeline ses dirigeants peuvent continuer de prendre leur temps pour négocier les différentes conditions du futur deal sur le Naproxcinod : aucun intérêt à se presser en effet dans une période de crise où seuls triomphent les plus gros prédateurs.
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pwelcome



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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 17:16

Entreprises / Chimie & Pharmacie


var CM_SECTION1 = "Chimie & Pharmacie";






Valeurs pharmaceutiques


Sanofi-Aventis et Nicox profitent de la nouvelle fusion géante dans leur secteur



La Tribune.fr - 09/03/2009 à 13:16 -

Le secteur de la pharmacie profite ce lundi du mouvement de consolidation qui se poursuit dans le monde. A la Bourse de Paris, Sanofi-Aventis et Nicox figurent parmi les plus fortes hausses.


Le titre Sanofi-Aventis s'adjuge ce lundi la deuxième plus forte hausse du CAC à la mi-séance, avec une progression de 1,9% à 40,28 euros. L'action profite certes du renforcement de sa coopération avec le franco-américain Genfit mais surtout de la finalisation de la fusion entre les américains Merck et Schering-Plough. Hors CAC 40, Nicox est également bien orienté, en hausse de 1,8% à 7,43 euros.
Dans l'ensemble, le secteur pharmaceutique résiste bien à l'effondrement des marchés financiers, ses valeurs étant considérées comme défensives. Depuis le 1er janvier, le cours de Sanofi-Aventis a reculé de 10,95% et celui de Nicox de 4,5%, alors que le CAC a cédé plus de 22% de sa valeur.
Les grandes manœuvres sont actuellement à l'œuvre dans le domaine pharmaceutique. Les grands laboratoires se regroupent pour résister à la montée en puissance des géants des génériques. Il y a quelques semaines, Pfizer et Wyeth ont annoncé leur mariage, de raison, pour 68 milliards de dollars. Ce matin, c'était au tour de Merck et Schering-Plough de s'unir pour 41,1 milliards d'euros.


latribune.fr
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pwelcome



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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 18:30

J'observe pour le moment que ce phénomène de concentration et de fusion de labos pharmaceutique qui en est à son début semble de se faire essentiellement pour l'instant à l'échelle de labos pharma d'un même continent .

Mais cette compétition entre grands laboratoires pharmaceutiques qui se regroupent actuellement pour résister à la montée en puissance des géants des génériques pourraient prochainement prendre une dimension planétaire beaucoup plus importante avec notamment la tentative d'acquisitions à l'échelle internationale de certaines biotechs

Il en est est ainsi par exemple des dernières rumeurs selon lesquelles Pfizer et Sanofi seraient en lice pour prendre une participation dans la division biotechnologique indienne Wockhardt .

Une telle évolution et contagion du phènomène ne devrait pas manquer d’amplifier et de faire ressurgir par certains l’hypothèse d’une possible OPA sur Nicox .



Sur le sujet prié de commenter les rumeurs d'OPA pesant sur son groupe de manière récurrente, M Garufi le PDG a encore répété récemment lors d’un entretien accordé à l’agence Reuters que son objectif est de "développer sa société et non de la vendre", tout en admettant que le risque existait et qu'il serait plus grand une fois que le Naproxcinod sera commercialisé.



Affirmant que "personne ne l'avait aujourd'hui contacté", Michele Garufi a ajouté que son groupe s'était néanmoins préparé à un tel risque et qu'il en avait parlé avec des banques.

Mais il a ironisé : "J'entends parler de l'OPA depuis sept ans donc j'en ris. C'est comme quelqu'un qui vis avec l'idée qu'il doit mourir le jour d'après. Il ne faut pas y penser mais vivre et essayer de grandir".

Sauf circonstances exceptionnelles par conséquent une OPA à court terme semble toalement exclue de la part notamment des dirigeants de Nicox qui affiche sur ce point une sérénité et une grande confiance reposant notamment sur le caractère rassurant de la trésorerie . Par contre une fois le Naproxcinod homologué par les autorités sanitaires et commercialisé et que donc le potentiel de sa valorisation sera apprécié et reconnu à 100% par la communauté scientifique ainsi que par les principaux acteurs du secteur de la santé des prédateurs interessés pourraient alors se manifester pour essayer d’acquérir par tous les moyens une biopharma dont l’avenir aurait tout de celle d’une future grande.
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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 18:43

C'est bien dommage mais ca ne joue pas en faveur d'un partenariat facile à négocier pour cox.
Franchement les fusions ce sont de vrais galères à gérer stratégiquement, opérationnellement et pire au niveau informatique et humains...
Bref rien qui ne milite pour un accord rapide puisque si toutes les pharmas voient les gros s'unir les reflexions vont plus aller dans le sens des grande manoeuvres que dans le sens des partenariats. En ce sens ca relancerai effectivement l'interet d'une OPA.
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pwelcome



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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 20:00

Exact ZGOUEG le contexte actuel est pour l'instant plutôt plus propice à l'urgence et aux grandes manoeuvres de concentration qu'à la recherche de partenariats mais ce contexte n'exclura pas longtemps totalement la recherche d'opportunités surtout ci elles sont à bon marché ou garantie de perspectives de croissance . A Nicox de savoir saisir sa chance au moment adéquat !!!!!
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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 20:36

Disons que tout ça devient pas évident :
- un contexte boursier difficile qu'on le veuille ou non et qui a quand même un impact sur l'importance du cash, 1million d'€ il n'y a ne serait ce que 2 ans représentait moins qu'1 million d'€ part ces temps de crédits limités et de forte chute des valos (même si les labos ont du cash)
- Les grandes manœuvres risquent d'éclipser un peu le cas nicox pour un temps...mais voilà comment gérer le dépot FDA sans partenaire ou en étant toujours en discussion (est ce possible, concevable, souhaitable...?)
-bref ca ne doit pas être évident, d'un autre côté si j'en juge par les derniers résultats sur les hypertendus que les partenaires potentiels ont du avoir avant je me dis que si ils sont aussi bons qu'on semble le penser/croire/comprendre alors ca ne devrait plus trop trainer.
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pumpo

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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Lun 9 Mar - 23:44

la bonne nouvelle du jour, c'est que le marché, même avec la crise, monte quand il y a une bonne nouvelle. + 6%.

la 2° bonne nouvelle c'est que les volumes à l'achat sont restés faibles et qu'il y avait peu de vendeurs. imaginons en cas de très bonne nouvelles, ça peut monter très haut.

la mauvaise nouvelle, c'est qu'aujourd'hui le marché price une probabilité de deal et que si en mai/ juin, on ne voit rien venir, le marché risque de pricer une probabilité de non deal. ça va tanguer c'est clair si le partenariat tarde.
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La Chèvre

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MessageSujet: Re: LES MEGA FUSIONS NE GRAIGNENT PAS LA CRISE   Mar 10 Mar - 0:50

Perso je pense que ca va dans le sens d'un bon partenariat! les fusions sont entre pharma ...

donc avec leur cash, je suis persuadé que l'on se dirige vers un gros accord avant depot FDA.
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MessageSujet: Biotechs / Pharmacie : Nicox se distingue   Mar 10 Mar - 11:50

L'article d'AGsmallcaps
Biotechs / Pharmacie : Nicox se distingue
2009-03-
Luc Lamontagne A3Gadvise Montréal

Le secteur s’est fait remarqué ce lundi à la bourse de Paris. Et notamment Nicox, qui profite de futures échéances prometteuses, et aussi de la fusion géante entre les américains Merck et Schering-Plough. Autant d’indicateurs qui permettent de relancer à terme le scénario de l’OPA. Dans la foulée de cette bonne orientation du titre, PiperJaffray est revenu rejeter un peu d’huile sur le feu en confirmant ses objectifs de cours et en relevant le résumé de la présentation du Dr. William B. White. Une intervention prévue à l’American College of Cardiology, du 28 au 31 mars 2009, et favorable aux données concurrentielles du Naproxcinod.


D’une manière générale nous observons que le secteur des « biopharmas » résiste désormais parfaitement à la déroute prolongée des places financières : une observation qui nous donne à penser que nous sommes proche d’un nouveau printemps des biotechs.

Sur le front des rapprochements et des hypothèses capitalistiques, le secteur se dirige vers une nouvelle phase d’effervescence. Les actions de fusions entre certains groupes pharmaceutiques révèlent que le secteur s’apprête à mettre tous ses moyens en œuvre pour résister à la crise et préparer ses futurs développements. Du coté des biotechs, le pipeline de news en terme de données cliniques et de partenariats est plutôt convaincant.
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MessageSujet: POUR RAPPEL CET ARTICLE Industrie pharmaceutique : la loi de la jungle   Mar 10 Mar - 16:46

Publié le 06/11/2008 N°1886 Business Week
Industrie pharmaceutique : la loi de la jungle


Des rapprochements sont à prévoir dans l'industrie pharmaceutique, qui entre dans une période d'immenses opportunités, mais aussi de risques considérables. Ceux qui ont amassé d'importants trésors de guerre devraient avaler les plus petits, et d'autres vont vouloir grossir pour éviter d'être absorbés.



Arlene Weintraub, avec Kerry Capell à Londres - Business Week
Sur le même sujet

    Andrew Witty, le nouveau patron de GlaxoSmithKline (GSK), trouve des avantages à la crise financière actuelle. Avec des valorisations boursières qui atteignent des records de baisse, le moment est venu pour le groupe de racheter des entreprises de biotechnologie, mais aussi d'autres actifs qui pourraient assurer sa prospérité durant des années. Son concurrent Wyeth monte également au front, mais, entre ces deux acteurs, des différences notables existent, notamment celle de la taille. Compte tenu de l'effondrement des valeurs boursières, Wyeth, qui vient de passer sous la férule de Bernard Poussot, doit au contraire grossir pour dissuader les prédateurs. Andrew Witty et Bernard Poussot sont deux des sept nouveaux venus à la direction de grands groupes pharmaceutiques depuis 2006. Le changement est d'envergure et intervient alors que les risques-et les opportunités d'investissement-n'ont jamais été aussi importants. Certains grands laboratoires ont accumulé de véritables trésors de guerre qui les placent dans une position enviable, alors que d'autres sombrent dans la récession. En revanche, ces géants devront mobiliser des sommes importantes pour mettre enfin la main sur cette croissance qui leur échappe depuis une dizaine d'années. En d'autres termes, ils doivent choisir des cibles qui fabriqueront des médicaments vedettes et ouvriront de nouvelles perspectives en matière de traitements médicaux.



Les conséquences de cette réorganisation du paysage pharmaceutique intéressent au plus haut point dirigeants politiques et investisseurs, c'est-à-dire tous ceux qui ont investi dans un fonds de placement. C'est en effet dans le secteur pharmaceutique que l'on investit le plus dans le monde, et pourtant l'absence d'innovation a entraîné une stagnation du chiffre d'affaires et des bénéfices dans ce secteur. La pharmacie ne s'est cependant jamais aussi bien portée : à eux seuls, les laboratoires pharmaceutiques américains sont à la tête de 113 milliards de dollars de liquidités. Mais, malgré les dividendes versés, les performances restent décevantes.
« Prenons la valeur globale des vingt premiers grands groupes pharmaceutiques : elle pèse pratiquement 1 billion de dollars de moins qu'en 2000 », constate Peter Tollman, associé au Boston Consulting Group. Si les difficultés du secteur sont étudiées avec autant de minutie, c'est aussi pour une autre raison, liée au rôle des laboratoires pharmaceutiques dans la société. Ce secteur a en effet consacré un montant record de 59 milliards de dollars dans la recherche et le développement en 2007, selon le groupement professionnel Pharmaceutical Research & Manufacturers of America. Il en a déboursé 213 milliards depuis 2004, ce qui en fait l'un des secteurs les plus dépensiers en matière de recherche et de développement. La société aurait dû donc bénéficier d'un afflux constant de nouvelles molécules qui améliorent la qualité de vie des populations et diminuent les dépenses de santé. Or, dans la recherche, la productivité a baissé. L'année dernière, seules 19 molécules ont reçu la bénédiction de la FDA, et rares sont celles qui représentent une véritable avancée.
Mariages forcés
Les rapprochements amélioreront-ils ces performances catastrophiques ? D'un point de vue historique, les fusions entre la pharmacie et les biotechnologies ont donné, au mieux, des résultats mitigés, mais cela n'enlève rien à l'enthousiasme ambiant. Les laboratoires ont en effet annoncé plus de 142 milliards de dollars de fusions-acquisitions depuis le début de l'année, soit 18 % du montant consacré à ces opérations sur l'ensemble de l'année 2007. Ces rapprochements pourraient marquer une pause pendant que la planète finance retrouve ses repères, mais de nombreux analystes s'attendent à une série de mariages forcés dans un avenir proche, voire à certaines mégafusions.
La première manifestation de cette évolution a eu lieu le 21 juillet, avec l'offre, pour 43,7 milliards de dollars, de Roche sur les 44 % du capital du géant Genentech qui lui restaient à acquérir. Les dirigeants de l'entreprise de biotechnologies ont rejeté la proposition de 89 dollars par action. Pour sa part, Severin Schwan, le nouveau patron de Roche, affirme qu'un rapprochement est inévitable, à terme. Il faut dire qu'à de nombreux égards le moment serait idéal pour regarnir les stocks de médicaments en cours d'élaboration grâce à des fusions. Avant même l'effondrement du secteur financier, depuis janvier, l'indice American Exchange Pharmaceutical Index a reculé de 19 %. Les actions Wyeth ont dévissé de 23 % cette année et d'autres acteurs de taille intermédiaire ont été durement touchés. James Cornelius, le nouveau patron de Bristol-Myers Squibb, un vétéran de l'équipement médical, a récemment voulu renforcer la présence de son groupe dans les biotechnologies en rachetant ImClone Systems, spécialisé dans les traitements anticancéreux. Au final, c'est John Lech-leiter, le nouveau directeur général d'Eli Lilly, qui a mis la main sur ImClone. Aussi bien Bristol que Lilly continuent de chasser, tout en étant eux-mêmes convoités par les géants du secteur en raison de leurs atouts dans les traitements contre le cancer. Personne ne peut dire encore précisément qui « mangera » qui, mais les meilleurs laboratoires finiront certainement dans l'escarcelle des plus grands. Outre Glaxo et Roche, il y a aussi Pfizer, qui dispose de 26 milliards de dollars de liquidités. Jeffrey Kindler, qui a repris les rênes de l'entreprise en 2006, est pressé de toutes parts de faire des acquisitions qui permettront de mettre des médicaments vedettes sur le marché sans surcharger la masse salariale. « Toutes ces sociétés vont être confrontées à leur lot d'épreuves, soutient Scott Richter, gestionnaire de portefeuilles chez Fifth Third Asset Management. Et que font les joueurs lorsqu'ils jouent de malchance autour du tapis vert ? Ils triplent la mise. »
Une idée directrice
Glaxo et Wyeth illustrent bien les contraintes qui s'exercent sur ce secteur et l'obligent à se restructurer. A 44 ans, Andrew Witty en est en quelque sorte l'archétype. Toute sa carrière chez Glaxo, il l'a passée à gérer les retombées des deux fusions qui ont accolé les lettres « S » et « K » au sigle de son entreprise. Aujourd'hui, il met en application les leçons apprises. Officiellement, il est contre les mégafusions, mais, pour surmonter cette aversion, « il suffit que deux personnes se réunissent et décident que c'est une bonne idée », explique-t-il.
Lorsque Glaxo a procédé à ses deux principales acquisitions, Andrew Witty a eu un point de vue unique sur la question, depuis la périphérie. Il dirigeait la division Afrique australe et orientale lorsque la fusion entre Glaxo et Wellcome-14 milliards de dollars-a eu lieu, en 1995. Et pour le rapprochement entre Glaxo et SmithKline Beecham en 2001, pour un montant de 76 milliards de dollars, il était à la tête de la division Asie-Pacifique. Le groupe a d'ailleurs utilisé les deux fusions pour faire du ménage : Andrew Witty et d'autres directeurs régionaux ont dû repasser des entretiens d'embauche. « Nous étions sous le choc », se souvient-il. Plus tard, toutefois, il a participé à la réorganisation de la gamme et a regroupé des scientifiques dispersés un peu partout.
Très vite, Andrew Witty a repéré ce qui pouvait empêcher toute fusion de porter pleinement ses fruits : l'industrialisation débilitante de la recherche et du développement, née du désir erroné des dirigeants de faire fonctionner tous les rouages de l'entreprise sans accrocs. Avec la croissance du groupe pharmaceutique, les groupes de recherche ont vite plus ressemblé à des chaînes de montage qu'à des équipes, les idées passant des chimistes aux biologistes, puis à d'autres spécialistes, dans le but de voir apparaître des traitements géniaux en fin de chaîne. Les procédures administratives ont pris le pas sur la créativité. « Il faut arrêter de penser que tant que l'on a un diagramme de circulation, n'importe qui peut entrer dans le laboratoire et découvrir une nouvelle molécule , souligne Andrew Witty en faisant tourner son siège et en agitant les bras comme un écolier impatient. Je travaille très dur pour donner à la recherche et au développement un caractère plus humain et moins industriel. »
Intuitions gagnantes
Andrew Witty a fait sien, aussi, un style d'innovation plus répandu dans les start-up du secteur biotechnologique que chez les géants de la pharmacie. Fort de l'expérience de son bref passage dans une de ces entreprises, il a reprogrammé la procédure de recherche chez Glaxo en répartissant les scientifiques en unités autonomes, les Drug Performance Units (DPU). Chacun de ces groupes se consacre à un objectif thérapeutique précis et dispose pour cela d'un budget à dépenser sur trois ans. Il est ensuite libre de décider du mode de développement de nouvelles molécules. Certaines acquisitions récentes de Glaxo dans les biotechnologies ont été transformées en DPU dès le début, notamment le britannique Domantis, racheté en 2007. Lors d'une récente visite au Royaume-Uni, Andrew Witty a été surpris d'y rencontrer une chercheuse qui a décidé du jour au lendemain d'abandonner sa propre expérience pour aider un collègue sur son projet, qui lui paraissait plus prometteur. Si ces chercheurs avaient été absorbés dans l'organisation rigide de la recherche telle qu'elle existait auparavant chez Glaxo, « une telle initiative aurait pris des semaines, reconnaît Andrew Witty. Là, nous avons deux scientifiques extraordinairement intelligents qui découvrent la lumière au bout du tunnel et qui mettent leurs ressources en commun. C'est de la découverte ! »
En aval de GSK dans la « chaîne alimentaire » de l'industrie pharmaceutique se trouve un groupe d'entreprises bien établies, mais de taille plus modeste, qui pourraient susciter la convoitise des prédateurs. Parmi les proies potentielles, la plus alléchante pourrait bien être Wyeth. Son patron, Bernard Poussot, 56 ans, a dirigé la division internationale à l'époque où son groupe était confronté à la plus grande catastrophe de l'histoire du secteur : en 1997, son médicament contre l'obésité, le fen-phen, a été retiré du marché en catastrophe car il était soupçonné de provoquer des lésions cardiaques chez certains patients. Actuellement, un certain nombre de molécules sont en cours de développement, notamment contre la maladie d'Alzheimer. En revanche, Bernard Poussot a bien conscience que son groupe, dont la valeur boursière s'élève à 45 milliards de dollars, est une très bonne affaire, alors cet ancien champion de basket-ball-il mesure 2 mètres-préfère jouer en défense dans l'espoir de conserver son indépendance.
Bernard Poussot est à la tête de Wyeth depuis janvier seulement. Pourtant, depuis vingt ans qu'il gravit les échelons, il a fait de ce laboratoire de Madison, dans le New Jersey, l'un des principaux fabricants de médicaments en vente libre et sur ordonnance, mais aussi de vaccins et de produits vétérinaires. Malgré un chiffre d'affaires annuel de 23 milliards de dollars, Wyeth reste dans l'ombre de titans comme Glaxo, ce dernier étant deux fois plus gros en termes de chiffre d'affaires et sa capitalisation boursière s'élevant à 96 milliards de dollars. Le chiffre d'affaires ayant progressé de tout juste 10 % l'année dernière et les performances du titre sur la même période étant restées médiocres, Wyeth est considéré comme vulnérable. « Nous menons une lutte permanente pour que notre activité soit productive », affirme cet homme à la voix douce et au ton doctoral.
Politiques de diversification
Le talent avec lequel il a renforcé la recherche et le développement chez Wyeth sans se laisser distraire par l'affaire du fen-phen a fait de Bernard Poussot une véritable vedette. Lorsque l'affaire a éclaté, le laboratoire a séquestré son service juridique et chargé Bernard Poussot et quelques autres dirigeants de chapeauter le développement de nouveaux médicaments. Poussot avait déjà montré de quoi il était capable auparavant en forçant les équipes américaines et internationales de développement à mettre en commun leurs activités. Aujourd'hui, il travaille sur un autre mode d'assimilation : il consulte des compagnies d'assurances et des médecins afin qu'ils donnent leur avis sur des molécules en cours d'élaboration. Il s'agit aussi de répondre aux exigences des autorités de réglementation européennes et américaines, qui refusent la mise sur le marché de nouveaux médicaments Wyeth tant que le laboratoire ne leur aura pas démontré par d'autres moyens qu'ils sont sans risque et efficaces. Lui-même espère que ces avis extérieurs aideront l'entreprise à décrocher les meilleures opportunités, à savoir trouver les médicaments dont les médecins ont vraiment besoin et qui seront remboursés par les assurances.
Une politique de diversification pourrait aider Wyeth à préserver son indépendance, estime Bernard Poussot. Ce dernier a changé son fusil d'épaule en élargissant par exemple l'offre des marques les plus connues du grand public-le sirop contre la toux Robitussin, les cocktails de vitamines Centrum-à des marchés émergents comme la Chine. Le patron de Wyeth déclare aussi être à la recherche de petites acquisitions qui amélioreront l'offre, sur toute la gamme de produits. « L'innovation ne passe pas uniquement par la prescription » , résume-t-il. Il conteste l'idée selon laquelle le groupe doit grossir rapidement pour dissuader les prédateurs. « Ce qui compte, c'est la croissance », estime-t-il. Dans une activité aussi risquée que la pharmacie, le hasard fait parfois aussi bien les choses. Quelques semaines à peine avant l'arrivée d'Andrew Witty à la direction de Glaxo, le groupe avait levé 9 milliards de dollars sur le marché obligataire, la plus grosse émission que les Etats-Unis aient connue en six ans. « Il y avait une opportunité et nous l'avons saisie, nous ne savions pas que les marchés étaient sur le point de s'effondrer » , raconte Andrew Witty. Aujourd'hui, il réfléchit déjà à sa prochaine initiative. « Je vous le dis, ce changement sur les marchés a mis une pression considérable sur certaines entreprises ; mais c'est très bien, nous avons la possibilité de faire quelques opérations... »
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pwelcome



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MessageSujet: Credit Suisse doute d'un partenariat avec une "big pharma" pour le naproxcinod   Mar 10 Mar - 18:38





Nicox : Credit Suisse doute d'un partenariat avec une "big pharma" pour le naproxcinod
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(Tradingsat.com) - Credit Suisse a abaissé mardi son objectif de cours sur NicOx, à 8,9 euros, au lieu de 15,5 euros précédemment. Le broker ne croit plus que le pic de ventes du naproxcinod, le candidat médicament phare de la société de biotechnologie, atteindra 2,5 milliards de dollars comme il le pensait auparavant, mais plutôt 1 milliard de dollars en 2020. Si cette nouvelle estimation confère encore au produit un potentiel de blockbuster, Credit Suisse avertit que le naproxcinod pourrait faire face à des obstacles réglementaires significatifs avant d'atteindre le marché, « en particulier aux Etats-Unis compte tenu la prudence de la FDA sur des produits similaires ».

Le broker estime en outre que les données publiées par NicOx sur son produit en décembre dernier étaient « modestement positives ». Il reconnaît néanmoins que les données compilées des trois études de phases III (301, 302 et 303) ont montré une diminution statistique de la pression artérielle systolique et diastolique avec l'utilisation du naproxcinod par comparaison avec le naproxène, l'anti-inflammatoire de référence actuellement en vente sur le marché.

Bizarrement, alors que Credit Suisse indique attendre des données cliniques complémentaires pour l'American College of Cardiology (ACC) qui a lieu fin mars, le broker ne fait pas mention des données d'ores et déjà publiées sur le site de l'ACC, et qui montrent l'impact favorable du naproxcinod sur la pression artérielle de différentes catégories de patients atteints d'une ostéo-arthrite.

Credit Suisse semble par ailleurs accorder de l'importance au fait que le naproxcinod n'a pas selon lui « démontré une amélioration (statistiquement significative) aux effets gastro-intestinaux de son composé mère, le naproxène ». Pour le broker, le refus d'Astra (qui n'avait alors pas encore fusionné avec Zeneca) de poursuivre le développement du naproxcinod il y a plusieurs années avait suivi l'échec de l'étude STAR, et la décision d'AstraZeneca de nouer ensuite un partenariat avec Pozen « illustre bien l'importance d'un profil amélioré en matière d'effets secondaires gastro-intestinaeux ».

A ce sujet, Michele Garufi expliquait dans une interview à Tradingsat en décembre dernier : « Le PN 400 est l'association de deux molécules existantes, l'anti-inflammatoire non stéroïdien naproxène et l'esomeprazole, qui est l'anti-ulcéreux d'Astrazeneca. […]produit de Pozen cherche à diminuer la toxicité gastro-intestinale du naproxène, il ne modifie pas son impact sur la pression artérielle. »

Enfin, si Credit Suisse reconnaît qu'un partenariat avec un grand groupe pharmaceutique serait l'idéal pour développer le potentiel du naproxcinod, le broker juge un tel scénario de plus en plus improbable en raison de la "modeste différenciation" et du "risque réglementaire".

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MessageSujet: 'Les cinq mythes de la concurrence des génériques   Jeu 12 Mar - 19:15

Thomson Reuters publie le livre blanc de Pharma Matters, 'Les cinq mythes de la concurrence des génériques'


PHILADELPHIE et LONDRES, March 11 /PRNewswire/ --

- Une étude exclusive montre que les compagnies pharmaceutiques de préparations originales ont encore beaucoup à faire pour mieux comprendre la concurrence des génériques

La division des soins de santé et des sciences de Thomson Reuters a publié aujourd'hui le livre blanc << Les cinq mythes de la concurrence des génériques >> (The Five Myths of Generic Competition), qui met l'accent sur la manière dont les compagnies pharmaceutiques et biotechnologiques de produits originaux pourraient améliorer leurs prévisions en ce qui concerne le délai, la source et l'intensité probables de la concurrence provenant de médicaments génériques.

Les résultats de ce livre blanc sont basés sur une étude indépendante menée par des professionnels du commerce dans des compagnies pharmaceutiques et biotechnologiques. Ces recherches ont été menées par Thomson Reuters en mai et juin 2008.

L'étude souligne un certain nombre d'attitudes prédominantes chez les professionnels du commerce, parmi lesquelles on peut noter :

- Les professionnels du commerce pensent qu'il n'y a pas grand-chose à Faire pour éviter l'érosion des ventes causées par les médicaments génériques. - Les professionnels du commerce estiment que les compagnies de produits originaux disposent de peu de temps et de moyens pour comprendre la concurrence des médicaments génériques. - La plupart des cadres interrogés supposent qu'il y a déjà quelqu'un en charge de la réalisation de ce genre d'étude au sein de leur organisation.


Claude Basset, vice-président des marchés spécialisés pour Thomson Reuters, a déclaré : << Les informations rassemblées et analysées par nos chercheurs révèlent que ces attitudes se fondent sur des suppositions erronées. Comprendre et prévoir la concurrence des génériques reste sans aucun doute un défi stratégique majeur pour quiconque possédant un produit de marque sur le marché. Il est clair, cependant, que nombre de compagnies de préparations originales pourraient mieux se préparer - et plus tôt - pour combattre la concurrence des génériques. >>

Lors de l'analyse des résultats de l'étude, Thomson Reuters a donné quelques conseils pour savoir quand et comment améliorer au mieux le processus de collection des renseignements concurrentiels en se concentrant particulièrement sur les sources les plus efficaces des signaux à long terme et en mettant à la disposition des équipes en charge des marques les ressources et les outils nécessaires pour mieux comprendre la concurrence des génériques.

Pour en savoir plus sur la manière dont les entreprises peuvent améliorer leur compréhension et leurs prévisions concernant la concurrence des génériques, veuillez cliquer ici pour lire le rapport complet : http://thomsonreuters.com/content/PDF/scientific/pharma/generic_myths.pdf

<< Les cinq mythes de la concurrence générique >> fait partie de Pharma Matters, une série de rapports trimestriels publiée par Thomson Reuters qui porte sur tous les aspects des produits pharmaceutiques en cours de mise au point, mettant ainsi à contribution les informations stratégique et les analyses de la concurrence de Newport Vision Premium(TM), Thomson Pharma(R), et du Thomson Messaging Mapping System(SM).

Pour vous abonner à la série de publications Pharma Matters de Thomson Reuters, veuillez consulter le http://scientific.thomsonreuters.com/info/matters/

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Thomson Reuters est la principale source mondiale d'informations intelligentes destinées aux entreprises et aux professionnels. Nous joignons l'expertise du secteur à une technologie novatrice afin de fournir des informations de première importance aux principaux décideurs des marchés financiers, juridiques, fiscaux et comptables, scientifiques, des soins de santé et des médias, grâce à l'agence de presse la plus digne de confiance au monde. Thomson Reuters, dont le siège social est situé à New York et les principaux bureaux à Londres ainsi qu'à Eagan, dans le Minnesota, compte plus de 50 000 employés dans 93 pays différents. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter le site thomsonreuters.com.

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